Le don de guérison :

Autre charisme important : le ministère de guérison. Selon le Père Lehembre, celui-ci a véritablement été réactualisé par le Renouveau. En effet, depuis la montée du rationalisme médical dans les années 1950, l’Eglise catholique n’exerçait presque plus ce ministère. Le Renouveau a donc voulu renouer avec ce charisme, injustement écarté, alors qu’il était très pratiqué dans l’Eglise primitive et surtout prescrit par Jésus Christ aux apôtres : « Ceux qui auront cru (…) imposeront les mains à des malades, et ceux-ci seront guéris. » (Mc 16, 18) Selon le Renouveau, le charisme de guérison ne suppose pas une technique particulière, il peut être exercé partout, « là où deux ou trois sont assemblés en mon nom » (Mt 18, 20). Ainsi, les charismatiques se réunissent régulièrement en groupes de prière, afin d’invoquer le nom du Seigneur pour guérir une personne souffrante. Cette force salvatrice de la prière est d’ailleurs reconnue dès les origines de l’Eglise : « L’un de vous est-il malade ? Qu’il fasse appeler les anciens de l’église et qu’ils prient (…). La prière de la foi sauvera le patient ; le Seigneur le relèvera (…). (…) priez les uns pour les autres, afin d’être guéris. La requête d’un juste agit avec beaucoup de force. » (Jc 5, 14-16) Les prières sont donc un moyen spirituel que l’Eglise offre à ses fidèles pour que s’accomplissent des guérisons. Le Docteur Patrick Theillier, responsable du Bureau médical de Lourdes, déclare : « Une communauté chrétienne unie, priante et aimante est, déjà par elle-même, guérissante. »496 Avant son arrivée à Lourdes, le Dr Patrick Theillier a longtemps côtoyé le Renouveau charismatique. En 1981, la communauté des Béatitudes avait créé un centre pour approfondir la question médico-spirituelle, négligée par l’Eglise catholique. Le « Cabinet Sainte-Marthe » s’est ouvert à Nay, dans le Béarn, à 25 kilomètres de Lourdes. Philippe Madre, fondateur du Centre médical, étant pris par d’autres responsabilités, la communauté des Béatitudes propose au Dr Patrick Theillier de continuer ses recherches, à la fois médicales, psychologiques et spirituelles. De 1983 à 1998, le Dr Theillier a donc occupé ce poste, lui permettant ainsi de se rapprocher d’autres communautés charismatiques, comme l’Emmanuel ou la Théophanie. L’expérience que le Dr Theillier a acquise durant ces quinze années lui a finalement permis d’être choisi, parmi treize candidatures, par Mgr Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes, pour devenir médecin permanent du Bureau médical de Lourdes. En effet, grâce au Renouveau, le Dr Theillier a pu saisir toute l’importance du charisme de guérison. Aujourd’hui comme hier, les guérisons miraculeuses touchent les personnes dans toutes les dimensions de leur être, physique, psychique et spirituelle. Ces signes divins n’ont pas disparu. Ils peuvent se manifester dans la vie de chaque homme : « la guérison peut s’exercer partout (…). Une vie fraternelle où Jésus est présent par l’amour-charité (ou agapè, mot qui appartient à Dieu !) est la condition suffisante pour que s’accomplissent des guérisons. »497 Dans un contexte de foi, comme les réunions de prière charismatiques où l’on s’en remet à l’Esprit Saint, où l’on prie avec et pour ceux qui souffrent, les guérisons semblent ainsi survenir plus fréquemment.

Les assemblées du Renouveau associent également leur prière de guérison à l’imposition des mains. Ce geste, très fréquent au sein du mouvement charismatique (on l’utilise pour recevoir toutes sortes de grâces), est pratiqué la plupart du temps collectivement. Il manifeste ainsi corporellement la présence bienveillante du Christ et de son Esprit. Ce rite fraternel pratiqué au nom de Dieu, s’inscrit dans la longue tradition de l’Eglise, qui s’est toujours souvenue de l’attitude du Christ imposant les mains sur les malades : citons Mt 9, 18 (résurrection de la fille d’un notable) ; Mc 7, 32 (guérison d’un sourd et muet) ; Mc 8, 23-25 (guérison d’un aveugle) ; Lc 13, 13 (guérison d’une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme)...

Si la grande majorité d guérisons opérées par Jésus sont instantanées, au sein des groupes de prière elles peuvent parfois se réaliser progressivement. C’est le cas par exemple de Michèle, qui a guéri petit à petit de sa surdité depuis qu’une personne a annoncé sa guérison lors d’une journée de prière pour les malades à Paray le Monial en août 1996498. D’ailleurs, c’est au cours de cette même journée que Philbert, cité plus haut, a pris conscience de sa guérison, qui n’a eu lieu que sur le chemin du retour. D’autres guérisons en revanche se déclarent immédiatement. Le 6 août 1996, lorsque Colette reçut l’imposition des mains d’un prêtre à Paray le Monial, celle-ci ressentit tout de suite une chaleur intense au niveau des vertèbres cervicales. De retour à sa place, elle qui ne pouvait plus tourner la tête, se retourne sans y penser, attirée par un bruit derrière elle. Sa guérison sera attestée par son médecin499. D’après les témoignages, on remarque la diversité des maux qui peuvent être guéris au sein de ces assemblées de prière : des maladies graves comme les cancers, les paralysies, la surdité, la cécité, aux maladies plus bénignes comme l’arthrose, les migraines ou les problèmes de dos… Toutes les guérisons cependant, ne sont pas toujours totales. Le malade peut parfois ne ressentir qu’une petite amélioration.

Le nombre de témoignages de guérison est étonnant, à tel point qu’on ne compte plus les sessions consacrées à ce ministère. Désormais, chaque communauté charismatique organise ses propres séances. Nous avons déjà évoqué la journée de prière pour les malades, organisée chaque été par l’Emmanuel à Paray le Monial. De même, la communauté du Puits de Jacob propose, le temps d’une soirée, une Assemblée de prière pour la guérison (la dernière a eu lieu le 26 mars 2007 à l’Eglise du Christ Ressuscité), et tout au long de l’année, dans son centre d’accueil de la Thumenau près de Strasbourg, un service de prière de guérison et d'intercession pour ceux qui ressentent le besoin de prier, dans la foi d’être guéris par le Seigneur. Le Chemin Neuf, lui, crée les sessions Siloé, qui offrent un cheminement de guérison intérieure en trois étapes, pour des personnes vivant des difficultés de santé physique, psychique, spirituelle. Ce sont trois retraites de quatre jours, réparties dans l’année, proposées aux jeunes et aux adultes. Elles se déroulent à Tigery (91), à Marseille ou à Soleymieu (38). Les Béatitudes organisent pratiquement tous les mois de l’année, des retraites d’une semaine, appelées « Retraites Lazare », qui ont lieu au Couvent Notre-Dame, à Cordes. C’est la possibilité pour ces retraitants de « faire l’expérience de l’Amour du Christ et de Sa Parole qui console, guérit et ressuscite »500. Enfin, le Père jésuite Etienne Garin, membre accompagnateur de la Communion des communautés de Béthanie, fonde en septembre 1985 (avec Geneviève Constant, religieuse du Sacré-Cœur, et Brigitte-Violaine Aufauvre, psychothérapeute, psychanalyste) la Maison de Lazare, à Issy-les-Moulineaux. Ce pavillon en banlieue parisienne est un lieu d’accueil pour les personnes qui souffrent physiquement, psychiquement ou spirituellement. L’équipe d’accueil se compose de huit à dix personnes, toutes bénévoles et pour la plupart formées par la vie charismatique. En effet, comme l’explique Etienne Garin, ces personnes ont l’habitude des manifestations de l’Esprit : elles savent « que Jésus va se faire entendre, réconforter, guérir de quelque façon, sauver. »501 Pour cela, les accueillants se rassemblent autour du Saint-Sacrement dans l’oratoire, et prient pour que le Seigneur vienne au secours des « Lazare » qui ce sont présentés à lui aujourd’hui. Le Père Garin fait état de plusieurs guérisons physiques, notamment celle d’Isabelle, atteinte d’un cancer de la peau qui n’avait plus qu’environ trois mois à vivre : « Au retour d’un accueil, les médecins, après bien des examens, déclarèrent avoir fait une erreur de diagnostic face à sa santé incompréhensiblement recouvrée. »502

Ainsi, au cours de ces sessions, des guérisons physiques se produisent, mais, selon les charismatiques, celles-ci ne sont pas les plus importantes. Pour eux, l’homme est composé de trois dimensions : le physique, le psychologique et le spirituel. Ainsi, lorsque Jésus sauve, il remet l’homme debout dans toutes les dimensions de son être. Selon le Père Garin, avant d’être physique, une guérison est toujours spirituelle : elle est « avant tout restauration de la communion avec le Seigneur »503. De plus, les guérisons psychiques ou intérieures sont beaucoup plus nombreuses que les rétablissements physiques. Selon le Père Lehembre, il est plus souvent question, dans les sessions Siloé, de guérir des blessures du passé. Dans ce cas, il est important de raviver ces souvenirs traumatisants pour qu’ils soient désormais habités par la paix. De même, le rôle du sacrement du pardon est essentiel selon le Père Lehembre. En effet, de la rancœur naît la souffrance, une souffrance psychologique, parfois aussi psychosomatique. Le Père Francis Mac Nutt504, dominicain américain, déclare justement : « Le refus de pardonner à nos ennemis peut provoquer une tension et une colère constantes qui peuvent provoquer la maladie. »505 Ainsi, dans toutes ces sessions de guérison que nous venons d’évoquer, l’attention portée aux guérisons intérieures est importante. Pour cela, le rôle des accompagnateurs spirituels est primordial pour qu’il y ait une écoute attentive et un apport spirituel efficaces.

Cependant, depuis quelques années, on assiste à une nouvelle tendance : la plupart des guérisons, physiques ou intérieures, n’ont plus lieu dans le cadre de ces communautés ou groupes de prière intimistes, mais lors de véritables manifestations publiques. Dans ce cas, le ministère n’est plus assuré par un groupe, mais par une seule personne, reconnue pour son pouvoir de guérison. Parmi ces charismatiques, à qui l’ont reconnaît le don de guérir, certains ont atteint une renommée mondiale. C’était le cas par exemple du Père Emilien Tardif, prêtre catholique missionnaire du Sacré-Cœur, décédé le 8 juin 1999. A partir de 1973, date à laquelle il guérit miraculeusement d’une tuberculose pulmonaire aiguë grâce aux prières de cinq laïcs charismatiques, le Père Tardif s’intéresse au Renouveau Charismatique et découvre progressivement son charisme de guérison. Dès 1975, il voyage à travers le monde pour annoncer à tous que « Jésus est vivant et continue, même aujourd'hui, d'accomplir des miracles et des merveilles, comme il le faisait il y a 2000 ans ». Ses messes de guérison attiraient des milliers de fidèles. Les guérisons qu’il obtenait se produisaient en masse, parfois plus de cent guérisons en une seule nuit506. Leur caractère spectaculaire retenait l’attention : on lui attribue notamment des guérisons de paralysies motrices des jambes, de cancer en phase terminale ou de sida. Pourtant, pour le Père Tardif, il n’y avait rien d’extraordinaire dans toutes ces guérisons : « Que les malades aient été guéris n’est guère surprenant. Ce qui eût été étonnant ce serait qu’ils ne l’aient pas été. Ce serait bizarre que Jésus ne tienne pas ses promesses. »507

Dans les traces du Père Tardif, un Père indien, James Manjackal, parcourt lui aussi le monde pour animer des sessions de guérison. Comme beaucoup d’autres charismatiques possédant ce don, il a lui aussi vécu une guérison physique avant de découvrir son charisme. En 1975, alors que le Père James est étendu sur son lit d’hôpital, atteint d’une tuberculose, de calculs dans les reins et d’une infection, un jeune homme du Renouveau entre dans sa chambre. Ce dernier, guidé par l’Esprit saint, vient prier pour la guérison du prêtre. Le Père James déclare alors : « J’ai senti comme une force passer de ses mains aux miennes. (…) Je sentais l'eau vive couler en moi et me libérer. Je sentais une énergie puissante traverser mon corps. Je sentais une chaleur sur mon estomac, sur le rein et dans le dos. Je savais que Dieu était en train de me guérir. »508 Depuis, le Père James prêche des retraites charismatiques sur tous les continents, à travers plus de vingt pays. Ses derniers voyages en France ont été Lyon, le 17 août 2005, et Lourdes du 12 au 16 octobre 2005. A Lourdes pendant cette période, j’ai pu participer un soir à l’un de ses ministères de guérison. Sept cents personnes y assistaient. Les deux salles mises à la disposition du Père James, derrière le Musée de sainte Bernadette Soubirous, n’étaient pas suffisantes509. Tous les fidèles étaient « entassés », les jeunes assis par terre, les handicapés en chaise roulante devant, et les retardataires derrière les fenêtres. Dans la deuxième salle, un écran géant retransmettait le prêche du Père Manjackal. La soirée débuta par des chants, accompagnés d’un petit orchestre. Dès les premières notes l’assemblée était debout, en proie à une étonnante exaltation, les bras levés au ciel, en train de chanter énergiquement. La suite fut jalonnée de chants, de sermons, de prières et de chants en langue. Puis, le Père James demanda à chacun d’imposer les mains à son voisin et de prier. Après ces instants de silence, le Père James commença alors à énoncer une liste interminable de prénoms, correspondant chacun à une personne présente dans l’assemblée qui venait d’être guérie. Aucune maladie n’a apparemment été oubliée : des problèmes de diabète, d’hypertension, de cholestérol, de constipation, d’insomnie, d’arthrite, de rhumatisme, des maux de ventre, mais aussi toutes sortes de cancers, d’hépatites et même des paralysies : « Le Seigneur est en train de guérir une personne en fauteuil roulant, il lui dit : « Lève-toi et marche ! » ». Malheureusement personne ne s’est levé…

Le charisme de guérison n’est cependant pas réservé aux hommes. Ainsi, sœur Briege Mc Kenna, clarisse irlandaise, vivant aux Etats Unis, obtient elle aussi de nombreuses guérisons. Atteinte de polyarthrite, elle fut guérie miraculeusement lors d’une retraite charismatique en 1970 : « au moment même où je priais, j’ai senti une main qui se posait sur ma tête. (…) Je perçus une puissance qui pénétrait dans mon corps et j’ai été guérie instantanément ! »510 Lors de sa guérison, sœur Briege déclare aussi avoir fait l’expérience de l’Effusion de l’Esprit. Il est en effet courant que des guérisons physiques accompagnent cette conversion intérieure du Baptême dans l’Esprit. Elles sont alors un signe de ce réveil spirituel que le chrétien vient de vivre, un signe de sa foi.

Toutes ces expériences de guérisons sont très importantes dans le Renouveau, à tel point que de nouveaux besoins semblent apparaître. En effet, recevoir une guérison ne suffit plus pour certains charismatiques, ils veulent aussi apprendre à guérir l’autre. Cela, le Pasteur Carlos Payan l’a bien compris, en créant, depuis janvier 2006, une école de guérison. Président de l’association « Paris tout est possible », située dans la grâce oecuménique du Renouveau charismatique, Carlos Payan a en effet choisi d'ouvrir cette école afin de répondre à une demande de plus en plus importante. Aujourd’hui, le fondateur compte 288 inscrits511. Selon lui, les objectifs de cette école sont de « donner une bonne connaissance biblique de la guérison, (…) apprendre à prier ensemble pour les malades, et comprendre qu’évangéliser, c’est guérir le pays. »512 Cette formation, qui se déroule à Paris sur sept samedis, de janvier à juillet 2006, est dirigée par de nombreux intervenants, religieux ou laïcs, catholiques, protestants ou juifs. Parmi eux, un prêtre des Béatitudes, le Frère Silouane, qui exerce, comme beaucoup d’autres intervenants, un charisme de guérison. L’association « Paris tout est possible » reçoit ainsi le soutien de plusieurs communautés charismatiques comme les Béatitudes, le Rocher, les Apôtres de la Paix ou le Verbe de Vie. Selon Carlos Payan, les communautés plus importantes du Renouveau, comme l’Emmanuel, ou le Chemin Neuf, sont beaucoup plus distantes avec l’association. Bien sûr, cela n’empêche pas, selon lui, que certains membres de ces communautés viennent assister (parfois en cachette) aux sessions de guérison qu’il anime. Ainsi, en novembre 2005, lorsque Carlos Payan est invité à Lyon par la Convention charismatique œcuménique lyonnaise (CCOL) afin d’animer une journée pour les guérisons, le Chemin Neuf accepte de prêter ses locaux au Pasteur, et participe, pour certains de ses membres, à cette session. Le Père Lehembre découvre alors une nouvelle pratique : agiter des mouchoirs au cours du ministère de guérison, pour ensuite, une fois chez soi, les appliquer sur les parties malades d’une personne. En effet, pour Carlos Payan : « Tout est possible à celui qui croit » (Marc 9, 23). D’ailleurs, il déclare que ce jour-là à Lyon, le prêtre de la paroisse de la Nativité à Rome a guéri d’une paralysie au bras.

Par conséquent, le caractère fréquent des guérisons au sein de tous ces rassemblements n’étonne pas les charismatiques. Celles-ci font au contraire partie du quotidien de la vie chrétienne. Le Père Francis Mac Nutt, auteur du livre Le pouvoir de guérir, paru aux Etats-Unis en 1974 et président de la fondation « Christian Healing Ministries », dans laquelle il exerce un ministère de guérisons, déclare : « La moitié de ceux pour la guérison desquels nous prions sont guéris (ou notablement améliorés) de leurs maladies physiques. (…) L’extraordinaire est devenu ordinaire, et je pense que le ministère de guérisons devrait être un élément ordinaire, normal, de la vie de toute communauté chrétienne. »513 En effet, pour les charismatiques les guérisons font parties intégrantes du message de l’Evangile, de la « Bonne Nouvelle ». Elles sont avant tout des signes, qui manifestent la présence, la bienveillance et la puissance du Seigneur dans le monde. Le Père Etienne Garin écrit ainsi : « Le Renouveau a réaffirmé avec foi que le Christ Jésus guérit aujourd’hui comme jadis en Palestine, que ces guérisons sont données comme des signes invitant à croire en Lui, le Fils de Dieu fait homme, venu en notre monde pour sauver et guérir. »514

Notes
496.

Et si on parlait des miracles…, Dr P. Theillier, Presses de la Renaissance, Paris, 2001, p. 105.

497.

Idem.

498.

Témoignage présenté sur le site de l’Emmanuel : www.emmanuel.info, rubrique « Lieux d’accueil ».

499.

Idem.

500.

Les retraites Lazare, présentation sur le site internet : www.cordes.beatitudes.org.

501.

Rapport du Congrès international de Lourdes, octobre 1993, op. cit., intervention du Père Garin, p. 111.

502.

Ibid., p. 112-113.

503.

Ibid., p. 113.

504.

Charismatique américain, auteur du livre Le pouvoir de guérir, paru aux Etats-Unis en 1974 et président de la fondation « Christian Healing Ministries », dans laquelle il exerce un ministère de guérison.

505.

Le mystère, pourquoi certains sont guéris et d’autres non, Newsletter de Francis Mac Nutt, nov-déc 1991, article traduit sur le site internet du Centre Chrétien Interconfessionnel : www.temoins.com.

506.

La joie de guérir nos frères, Ed. Du Chalet, Paris, 1993, témoignage du Père Tardif, p. 23.

507.

Jésus a fait de moi un témoin, Père Tardif, Editions de l’Emmanuel, 1990, cité par F. Brune dans Les Miracles et autres prodiges, Ed. du Félin, Philippe Lebaud, 2000, p. 76.

508.

Site internet du Père Manjackal : www.jmanjackal.net, dans la rubrique « Témoignage personnel ».

509.

L‘Eglise ne veut plus accueillir les rassemblements du Père James au sein du Sanctuaire de Lourdes.

510.

Il est vivant !, N°139, décembre 1997, op. cit., Rencontre avec sœur Briege Mc Kenna.

511.

Entretien téléphonique avec Carlos Payan le 24 février 2006.

512.

Site internet de l’association de Carlos Payan : www.paristoutestpossible.org.

513.

Cité par René Laurentin dans Pentecôtisme chez les catholiques, op. cit., p. 134.

514.

Nouvelle revue théologique, tome 119/n°1, janvier-mars 1997, « Les naufragés de l’Esprit, A propos d’un livre récent », Etienne Garin, p.96.